État de l'art, comparaison des solutions et perspectives pour le praticien français
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Absent des pages de la presse dentaire hexagonale, le débat sur l’intelligence artificielle diagnostique est pourtant l’un des sujets les plus dynamiques du marché mondial. Là où les publications anglo-saxonnes multiplient les comparatifs et les retours d’expérience, le praticien français cherche encore ses repères entre promesses marketing et réalité clinique. Ce dossier fait le point sur les solutions disponibles, leurs performances validées et ce qu’elles peuvent réellement apporter à votre exercice quotidien.
1. L’IA diagnostique dentaire en 2025 : du concept à la réalité clinique
L’intelligence artificielle en dentisterie a cessé d’être un argument marketing ou une promesse futuriste. Selon les données de la FDA et les analyses du cabinet Innolitics, le nombre de dispositifs médicaux logiciels (SaMD) dentaires utilisant l’IA/ML autorisés par la FDA a connu une accélération sans précédent en 2025 — avec des autorisations couvrant la détection de caries, la mesure du niveau osseux, la segmentation anatomique et l’analyse CBCT.
Sur le terrain, les outils d’IA atteignent désormais des taux de précision cliniquement validés pour la détection des caries et des maladies parodontales sur les radiographies panoramiques. Dans le domaine de la recherche, des études explorant l’imagerie hyperspectrale couplée à l’IA ont rapporté des performances extrêmement élevées — il s’agit toutefois de résultats de laboratoire, non représentatifs de la pratique clinique quotidienne avec les systèmes commerciaux actuels.
La reconnaissance de la performance de l’IA par les autorités de santé est également en progression : l’ISO 18374:2025, publiée en avril 2025, définit désormais les exigences de développement et de documentation des logiciels d’analyse de radiographies 2D basés sur l’IA. La norme est disponible auprès de l’AFNOR en français.
L’IA ne remplace pas le clinicien — elle l’assiste. Les études montrent que les systèmes d’IA améliorent significativement la performance des lecteurs. Comme le résume DentistryIQ : « L’IA ne remplacera pas les dentistes, mais elle remplacera les cabinets dentaires qui l’ignorent ».
Les acteurs du secteur structurent le marché autour de plusieurs familles de solutions, que nous allons passer en revue.
2. Pearl AI : le leader aux multiples autorisations FDA
Fondée en 2019, Pearl s’est imposée comme l’un des leaders mondiaux de l’IA dentaire avec de multiples autorisations FDA 510(k) , couvrant la détection sur radiographies 2D et 3D.
Ce qu’elle fait
La plateforme Second Opinion® est un système de détection assistée par ordinateur (CADe) fonctionnant en temps réel au fauteuil. Elle analyse :
les radiographies rétro-alvéolaires et bitewing pour la détection des caries ;
les radiographies panoramiques pour identifier caries, radiolucences périapicales et dents de sagesse incluses ;
les images CBCT.
En 2025, Pearl a introduit des capacités de segmentation de précision, remplaçant les boîtes englobantes traditionnelles par des contours polygonaux générés par IA pour les caries et les radiolucences périapicales. La société a également obtenu une autorisation pédiatrique étendant la détection des caries aux patients dès 4 ans, en denture primaire ou mixte.
Performances validées
Les études de validation clinique montrent que Second Opinion améliore significativement la détection des caries, radiolucences périapicales et dents incluses, avec une performance stable et non biaisée quel que soit le genre, la géographie ou le type d’appareil d’imagerie.
Impact clinique
Les cabinets utilisant Pearl ont rapporté une augmentation significative des pathologies dentaires nouvellement identifiées.
Ce qu’elle ne fait pas
Pearl est un outil de détection (CADe), pas un système de diagnostic autonome. Il signale des anomalies suspectes que le clinicien doit confirmer.
Disponibilité : Pearl dispose d’autorisations réglementaires dans 120 pays — cela ne signifie pas une commercialisation active dans tous ces pays, mais une reconnaissance réglementaire facilitant les entrées sur ces marchés. Son intégration native dans les plateformes d’imagerie de Carestream Dental et dans DS Core de Dentsply Sirona facilite son accès sur le marché européen.
3. VideaHealth / VideaAI : le partenaire privilégié de Dentsply Sirona
VideaHealth se distingue par le plus grand nombre d’autorisations FDA pour un logiciel d’IA dentaire : 35 détections autorisées (et en augmentation), couvrant la quasi-totalité des pathologies bucco-dentaires sur les radiographies 2D. La plateforme a obtenu la première autorisation pédiatrique pour les patients dès 3 ans.
Ce qu’elle fait
VideaAI analyse les radiographies rétro-alvéolaires, bitewing et panoramiques, détectant caries, pertes osseuses, lésions périapicales, calculs et autres pathologies. La solution est utilisée par environ 90 000 cliniciens, qui analysent plus d’un demi-milliard de radiographies par an. Huit des dix plus grands DSO d’Amérique du Nord ont choisi VideaAI.
Le partenariat stratégique avec Dentsply Sirona, annoncé en septembre 2025, intègre VideaAI directement dans DS Core, la plateforme cloud du géant mondial.
Intégration et adoption
VideaAI s’intègre à plus de 90 % des logiciels de gestion de cabinet et d’imagerie aux États-Unis et au Canada, incluant Dentrix, Open Dental, Carestream, Dexis, Sidexis et bien d’autres. Le taux d’utilisation active après 6 mois dépasse 95 % , témoignant d’une adoption réelle et durable.
Ce qu’elle ne fait pas
Comme Pearl, VideaAI est un outil d’assistance au diagnostic, pas un remplacement du jugement clinique. La décision finale et la planification du traitement restent sous la responsabilité exclusive du praticien.
4. DTX Studio (Nobel Biocare / Dentsply Sirona) : l’approche « SDK »
La gamme DTX Studio de Nobel Biocare (groupe Dentsply Sirona) adopte une approche radicalement différente : plutôt qu’une application autonome, DTX Studio Assist est un kit de développement logiciel (SDK) conçu pour s’intégrer dans les logiciels d’imagerie dentaire existants.
Ce qu’elle fait
Autorisée par la FDA en novembre 2025 (510(k) K252086), DTX Studio Assist propose trois grandes fonctions :
| Fonction | Performance validée |
|---|---|
| Détection et segmentation des restaurations | Sensibilité 88,8 %, Spécificité 96,6 % |
| Mesure du niveau osseux alvéolaire | Sensibilité 93,2 %, Spécificité 88,6 %, Erreur moyenne 0,26 mm |
| Segmentation anatomique | Sensibilité 89,0 %, Spécificité 95,2 % |
L’approche « headless »
DTX Studio Assist est un SDK sans interface utilisateur native qui fournit des données structurées via une API. DTX Studio Clinic, la plateforme utilisateur, identifie déjà 14 types de pathologies dentaires sur les radiographies 2D.
Ce qu’elle ne fait pas
DTX Studio Assist n’est pas un logiciel autonome — il nécessite une intégration par un éditeur tiers.
Disponibilité en France : Les solutions DTX Studio sont disponibles via le réseau Nobel Biocare.
5. Overjet : le spécialiste de la quantification
Overjet est un acteur majeur du marché avec 10 autorisations FDA à ce jour, dont la dernière en date pour l’analyse CBCT 3D. Sa particularité : être l’une des premières sociétés d’IA dentaire à disposer d’autorisations FDA à la fois pour la détection des caries et pour la quantification des niveaux osseux.
Ce qu’elle fait
Overjet se distingue par sa capacité à quantifier la perte osseuse, pas seulement à la détecter. En décembre 2025, la société a obtenu une autorisation FDA pour Overjet CBCT Assist, étendant ses capacités d’IA à l’imagerie 3D CBCT. Le produit identifie, segmente et quantifie automatiquement les structures anatomiques et restauratrices, avec des mesures cliniquement pertinentes : niveaux osseux parodontaux, surface de section minimale des voies aériennes, distances dent-sinus et dent-canal mandibulaire.
Ce qu’elle ne fait pas
Overjet est moins présent en Europe que Pearl ou VideaHealth. Son déploiement international reste centré sur le marché nord-américain.
6. Diagnocat : le leader européen de l’IA sur CBCT
Diagnocat est l’un des acteurs majeurs du marché européen, aux côtés de Pearl et Overjet. La société propose une plateforme d’IA pour l’analyse des radiographies 2D et 3D.
Ce qu’elle fait
Diagnocat analyse les scanners CBCT pour détecter plus de 65 pathologies dentaires, y compris des pathologies rares et des anomalies non dentaires comme les problèmes sinusaux et les déformations osseuses. Sur les images 2D (panoramiques et intra-orales), la plateforme détecte plus de 35 conditions.
La plateforme assure la segmentation automatique des dents, l’énumération et le diagnostic des pathologies bucco-dentaires. Elle est utilisée aussi bien en dentisterie générale qu’en orthodontie.
Statut réglementaire
Diagnocat a obtenu l’autorisation FDA 510(k) K252934 en janvier 2026 pour la détection des radiolucences périapicales sur CBCT. Les études de validation clinique montrent :
Sensibilité : 85,4%
Spécificité : 99,1%
AUC augmentée de 0,027 en lecture assistée vs. lecture non assistée
Surtout, Diagnocat est certifié CE sous le MDR 2017/745 en tant que dispositif médical de classe IIa, ce qui en fait l’une des rares solutions d’IA diagnostique légalement commercialisables en Europe avec un statut réglementaire clair.
Ce qu’elle ne fait pas
Diagnocat est un dispositif de seconde lecture (second-read) — il ne remplace pas le jugement du clinicien. Il est indiqué pour les patients de 22 ans et plus sur CBCT.
7. DentalMonitoring : le champion français de l’IA en orthodontie
DentalMonitoring est une entreprise française, leader mondial de l’IA en orthodontie. La plateforme est la première solution de monitoring orthodontique à distance à avoir obtenu à la fois l’autorisation FDA De Novo et la certification MDR en Europe.
Ce qu’elle fait
La plateforme permet aux professionnels de surveiller et gérer les traitements orthodontiques à distance via l’IA. Le système est formé sur une base de données de plus de deux milliards d’images et est soutenu par plus de 470 brevets. Il est capable de surveiller 18 pathologies intra-orales avec une sensibilité et une spécificité exceptionnelles.
Statut réglementaire
DentalMonitoring dispose de la certification MDR en Europe et de l’autorisation FDA De Novo. L’entreprise a également obtenu la certification MDSAP (Medical Device Single Audit Program) en février 2025.
Ce qu’elle ne fait pas
DentalMonitoring est spécialisé en orthodontie — son champ d’application est plus restreint que les plateformes de diagnostic généraliste comme Pearl ou Videa.
8. Planmeca Romexis 7 : l’IA en standard
Lancé à l’IDS 2025, Romexis 7 de Planmeca intègre des fonctionnalités d’IA en standard, sans surcoût pour l’utilisateur. La plateforme, leader mondial de l’imagerie dentaire, étend désormais ses capacités IA à l’imagerie intra-orale avec des fonctions de segmentation et de diagnostic assisté. Planmeca propose également des modes Ultra Low Dose pour réduire l’exposition des patients.
9. Les autres acteurs à surveiller
Carestream Dental
Carestream a lancé en octobre 2025 CS 3D Imaging Premium, une solution IA pour la planification implantaire, et a annoncé un partenariat avec Pearl pour l’intégration native de Second Opinion dans sa plateforme d’imagerie.
iRay Technology / XpectVision
Les fabricants chinois investissent massivement dans l’IA embarquée, en particulier sur les capteurs photon counting. XpectVision a intégré des fonctionnalités d’IA dans sa plateforme, permettant une détection instantanée des caries, pertes osseuses et radiolucences périapicales.
Denti.AI
Société canadienne fondée en 2018, Denti.AI propose une plateforme IA intégrant multiples modalités d’imagerie. Sa solution est proposée à 49 $ par mois et par site.
Align Technology (Invisalign)
Les modules IA de ClinCheck continuent d’évoluer, avec une automatisation croissante de la planification des traitements d’orthodontie.
10. Tableau comparatif des principales solutions
| Critère | Pearl | VideaAI | DTX Studio | Overjet | Diagnocat | DentalMonitoring |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Autorisations FDA | Multiples | 35+ détections | 1 (K252086) | 10 | K252934 (01/2026) | De Novo |
| CE MDR | En cours | En cours | En cours | Non | ✅ Classe IIa | ✅ |
| Types d’images | 2D + CBCT | 2D | 2D | 2D + CBCT | CBCT | Photos intra-orales |
| Fonction principale | Détection CADe | Détection CADe | SDK / segmentation | Détection + quantification | Détection CBCT | Monitoring orthodontique |
| Détection caries | ✅ (dès 4 ans) | ✅ (dès 3 ans) | ✅ | ✅ | ❌ (CBCT uniquement) | ❌ |
| Détection perte osseuse | ✅ (mesure) | ✅ | ✅ (mesure) | ✅ (quantification) | ❌ | ❌ |
| Segmentation anatomie | ✅ (polygonale) | ❌ | ✅ | ✅ | ✅ | ❌ |
| Spécialité | Généraliste | Généraliste | SDK / implantologie | Généraliste + CBCT | CBCT / implantologie | Orthodontie |
| Prix indicatif | Non public | Non public | Via intégration | Non public | Non public | Sur abonnement |
| Présence Europe | Partenariats | Via DS Core | ✅ Nobel |
11. Point réglementaire critique : MDR et IA en Europe
Pour le praticien français, la question réglementaire est centrale. Sous le Règlement européen MDR 2017/745, un logiciel d’IA diagnostique est un dispositif médical (généralement de classe IIa), soumis aux mêmes exigences que tout dispositif médical.
Situation actuelle des certifications CE sous MDR :
| Solution | Statut CE MDR |
|---|---|
| Diagnocat | ✅ Certifié Classe IIa |
| DentalMonitoring | ✅ Certifié |
| Pearl | En cours (autorisations dans 120 pays mais CE MDR à confirmer) |
| VideaHealth | En cours (via Dentsply Sirona) |
| Overjet | Non certifié à ce jour |
La nouvelle norme ISO 18374:2025, publiée en avril 2025, définit désormais les exigences de développement, de validation et de documentation des logiciels d’analyse de radiographies 2D basés sur l’IA. Elle constitue un référentiel que les fabricants devront respecter pour accéder au marché européen.
Implication pratique pour le cabinet français : avant d’acquérir une solution d’IA diagnostique, exigez :
le numéro de certificat CE sous MDR (pas l’ancienne directive MDD) ;
l’identité du mandataire européen (SRN EUDAMED) ;
les Instructions For Use en français ;
la conformité à l’ISO 18374:2025.
Ces documents ne sont pas optionnels — ils conditionnent votre responsabilité juridique en cas d’incident diagnostique.
12. Questions pratiques que tout dentiste se pose
| Question | Éléments de réponse |
|---|---|
| Combien cela coûte ? | Variable selon la solution : Denti.AI à 49$/mois ; les autres sur devis |
| Abonnement ou achat ? | Généralement abonnement (SaaS) |
| RGPD / hébergement ? | Videa, Pearl, Diagnocat sont cloud-based ; vérifier la localisation des données |
| Données envoyées aux USA ? | À vérifier cas par cas — demander la politique de confidentialité |
| Temps d’installation ? | Videa déployé chez 1 500+ cabinets en moins de 10 semaines |
| Compatible Julie ? Logos ? Visiodent ? Carestream ? Owandy ? MyRay ? | Videa couvre 90%+ des PMS et logiciels d’imagerie ; vérifier la compatibilité TWAIN |
| Quelles responsabilités juridiques ? | Le clinicien reste seul responsable du diagnostic — l’IA est un outil d’assistance |
| Remboursement ? | Non remboursé par la Sécurité sociale à ce jour |
| Assurance ? | À déclarer à son assureur comme tout équipement médical |
13. Ce que dit la presse internationale
Presse américaine
Les publications anglo-saxonnes (DentistryIQ, Dental Economics, Inside Dentistry, Dentaltown, ADA News, Compendium) couvrent régulièrement le sujet, avec des témoignages de cabinets sur :
le temps gagné au fauteuil ;
l’augmentation de l’acceptation des traitements (85% des patients acceptent mieux les soins lorsqu’ils visualisent leurs pathologies) ;
le ROI des solutions IA.
Presse française
L’article a raison sur un point : la presse française traite peu le sujet. On trouve principalement des articles sur les scanners intra-oraux, les CBCT et l’empreinte numérique, mais très peu de comparatifs structurés des solutions IA. Information Dentaire, Clinic, Le Fil Dentaire, L’Indépendentaire ont mentionné Pearl, Overjet et DentalMonitoring de façon marginale, mais aucun dossier complet comparable à celui-ci n’existe à ce jour en français.
Presse chinoise
La Chine développe activement l’IA dentaire, avec des acteurs comme XpectVision, Shanghai Handy, iRay qui communiquent massivement sur l’IA embarquée, les capteurs photon counting et l’imagerie cloud. Les médias comme 丁香园 (DXY), 医械网 (Medical Device Network) et 中国口腔医学网 (Chinese Stomatology Network) couvrent régulièrement ces innovations.
14. Synthèse et perspectives
Le marché européen de l’IA diagnostique dentaire se structure autour de trois pôles :
| Pôle | Acteurs | Forces |
|---|---|---|
| Américain | Pearl, Videa, Overjet | Maturité technologique, validation FDA, adoption massive aux USA |
| Européen | Diagnocat, DentalMonitoring, Planmeca | Certification CE MDR, présence locale, adaptation au marché européen |
| Asiatique | iRay, XpectVision, Shanghai Handy | Intégration hardware/IA, photon counting, prix compétitifs |
Pour le praticien français en 2025-2026, la recommandation est triple :
Veille active : suivez les annonces de certifications CE de Pearl, Videa et Overjet. Diagnocat et DentalMonitoring sont déjà disponibles légalement en Europe.
Préparation technique : assurez-vous que vos logiciels d’imagerie sont compatibles TWAIN et capables d’intégrer des modules IA tiers.
Formation : l’IA ne remplace pas le jugement clinique — elle le renforce. Une familiarisation précoce avec ces outils constitue un avantage concurrentiel.
Conclusion : l’IA diagnostique, un standard en devenir
L’intelligence artificielle diagnostique en dentisterie n’est plus une promesse — c’est une réalité clinique solidement validée par les autorités de santé américaines et européennes, et par des études cliniques de grande ampleur.
Les solutions analysées couvrent l’essentiel du spectre des besoins diagnostiques : détection des caries (y compris pédiatriques), identification des lésions périapicales, mesure et quantification de la perte osseuse, segmentation anatomique, analyse CBCT et monitoring orthodontique.
Leur valeur ajoutée est désormais documentée : amélioration de la sensibilité et de la spécificité, réduction des erreurs diagnostiques, détection plus précoce des pathologies, et communication facilitée avec les patients.
Le principal obstacle à leur adoption en France est réglementaire — mais la dynamique est enclenchée : Diagnocat et DentalMonitoring sont déjà certifiés CE MDR ; les partenariats Dentsply Sirona / VideaHealth et Carestream / Pearl ouvrent la voie.
Pour le praticien qui anticipe l’évolution de son cabinet en 2025-2026, la question n’est plus « Faut-il adopter l’IA ? » mais « Quand et comment l’intégrer dans mon flux de travail ? »
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Dossier technique — usage interne et partenariats presse spécialisée | Juillet 2025 | Sources : FDA 510(k), EUDAMED, ISO 18374:2025, publications fabricants, analyses Innolitics





